16 septembre 2008

10 minutes de partage

Castellano:
Oscuridad mundial: En Septiembre 17, 2008 desde las 21:50 a las 22:00 horas.
Se propone apagar todas las luces y si es posible todos los aparatos eléctricos, para que nuestro planeta pueda "respirar".
Si la respuesta es masiva, la energía que se ahorra puede ser brutal.
Solo 10 minutos y vea que pasa.
Si estamos 10 minutos en la oscuridad, prendamos una vela y simplemente la miramos y nosotros estaremos respirando y nuestro planeta.
Recuerde que la unión hace la fuerza y el Internet puede tener mucho poder y puede ser aun algo más grande.

Pase la noticia, si usted tiene amigos que viven en otros países envíeselo a ellos.


Ingles:
Darkness world: On September 17, 2008 from 21:50 to 22:00 hours.
Proposes to delete all lights and if possible all electrical appliances, to our planet can 'breathe'.
if the answer is massive, energy saving can be brutal.
Only 10 minutes, and see what happens.
Yes, we are 10 minutes in the dark, we light a candle and simply
Be looking at it, we breathe and our planet.
Remember that the union is strength and the Internet can be very power and can
Even do something big.

Moves the news, if you have friends to live in other countries send to them.

Portugués:
Escuridão mundial: No dia 17 de Setembro de 2008 das 21:50 às 22:00 horas
propõe-se apagar todas as luzes e se possível todos os aparelhos eléctricos, para o nosso planeta poder 'respirar'.
Se a resposta for massiva, a poupança energética pode ser brutal.
Só 10 minutos, para ver o que acontece.
Sim, estaremos 10 minutos às escuras, podemos acender uma vela e simplesmente
ficar a olhar para ela, estaremos a respirar nós e o planeta.
Lembrem-se que a união faz a força e a Internet pode ter muito poder e podemos
mesmo fazer algo em grande.

Passa a notícia, se tiveres amigos a viver noutros países envia-lhes.


Francés:
Darkness monde: Le 17 Septembre 2008 de 21:50 à 22:00 heures
Propose de supprimer toutes les lumières et, si possible, tous les appareils électriques, à notre planète peut 'respirer'.
Si la réponse est massive, les économies d'énergie peuvent être brutales.
Seulement 10 minutes, et de voir ce qui se passe.
Oui, nous sommes 10 minutes dans le noir, on allume une bougie et simplement
Être regarder, que nous respirons et de notre planète.
N'oubliez pas que l'union fait la force et l'Internet peuvent être très électricité et peut

Même faire quelque chose de grand.
Déplace l'actualité.

Alemán:
Darkness Welt: Am 17 September 2008 von 21:50 bis 22:00 Uhr
Schlägt vor, alle Lichter zu löschen und, wenn möglich, alle elektrischen Geräte, die unseren Planeten kann 'atmen'.
Wenn die Antwort ist derb, Energieeinsparung kann brutal.
Nur 10 Minuten, und sehen Sie, was passiert.
Ja, wir sind 10 Minuten im Dunkeln, wir Licht einer Kerze und einfach
Sei es bei der Suche, die wir atmen, und unseres Planeten.
Denken Sie daran, dass die Gewerkschaft ist Stärke und das Internet kann sehr Macht und können
Selbst etwas tun groß.

Verschiebt den Nachrichten.


Holandés:
Darkness wereld: Op 17 September 2008 van 21:50 tot 22:00 uur
Stelt voor om alle lichten en zo mogelijk alle elektrische apparaten, om onze planeet kan 'ademen'.
Indien het antwoord is enorm, de energiebesparing kan worden wreder.
Slechts 10 minuten, en zie wat er gebeurt.
Ja, we zijn 10 minuten in het donker, we licht van een kaars en gewoon
Wordt kijken, we inademen en onze planeet.
Vergeet niet dat de unie is kracht en het internet kan zeer macht en kan
Zelfs iets te groot.


Vertrokken het nieuws.

http://www.radiochango.com/francais/forums/messages.php?ID=39&IDM=126810
http://www.eco-sapiens.com/actualite-187-10-minutes-d_obscurite-mondiale-pour-la-planete.html

21 août 2008

Que la lumière soit...

Candle for Tibet - Une bougie pour le Tibet

Ca fait tout de même plaisir de voir qu'il y a des gens qui se bougent pour le Tibet, même si (et comme d'habitude) tout cela est éminemment discutable. Une bougie devant la fenêtre, ça ne coute pas grand'chose et ça peut rapporter gros ! :) Vous pouvez aussi vous rendre devant l'ambassade de Chine la plus proche de chez vous (liste ici) et y allumer aussi des bougies. Que la lumière soit...

20 août 2008

Le travail, ça paie...

Mon chef m'a dit aujourd'hui que j'allais être augmentée, à partir du salaire qui va arriver dans quelques jours. Youpi cool ! Même si ce ne sont que quelques francs par heure, ce sera toujours ça, vu que je me démène pour faire le plus d'heures possible. Le salaire qu'il me donne sera toujours inférieur à celui d'autres écoles, mais pour le geste ça fait déjà plaisir. Comme quoi, ça paye d'essayer de contenter tout le monde et d'étirer les cases de mon emploi du temps pour être présente pour le maximum d'élèves. Donnez donnez, ça profitera forcément. Si ce n'est à vous, ce sera aux autres, et quelle différence est-ce que ça fait en réalité ? L'essentiel, c'est qu'il y ait une bulle de bonheur en plus sur la Terre et un nuage de souffrance en moins :)

13 août 2008

La bonne nouvelle du jour...

... c'est la création de mon blog de bonnes nouvelles. Toutes les contributions bonnenouvellistes sont les bienvenues ! Plus on sera nombreux à voir le positif plutôt que le négatif, plus le monde aura des chances de tourner rond... Un grand soleil à tous !

07 août 2008

c'est de l'art...isanat !

Au mois de mai 2008, promotions chez Géant Casino à Carcassonne : on y trouve des vases chinois ornés d'un poème très célèbre sur le temple de la colline froide (Hanshan Shi) à Suzhou. Si si ! Vous êtes libres de ne pas me croire, évidemment, mais je vous assure que le troisième vers (de haut en bas en partant de la gauche), se lit "gu su cheng wai han shan si", c'est-à-dire "à l'extérieur de la ville de Gusu (l'ancien nom de Suzhou), le temple de la colline froide"

chaud...

Ca y est, c'est l'été pour de bon, il fait chaud et c'est bien. Je suis dans l'Aude, je turbine à deux de tension, tout comme il faut pour les vacances. J'ai fini Les frères Karamazov juste avant de partir (jubilatoire du début à la fin), Haruki Murakami m'a aidée à supporter les longs trajets avec ses Chroniques de l'oiseau à ressort (délicieusement perturbantes, légèrement décevantes sur la fin), je passe par une biographie de Brel (qui dit retour aux sources dit plongée dans l'authenticité et celui-là en était un maitre) et je vais bientôt m'envoler pour Flaubert (il faut bien en passer par là et non, je n'ai pas honte de dire que jusque là je n'ai pas réussi à lire Madame Bovary jusqu'à la fin). Dans tout ça, j'ai réussi à faire le tri dans mes multiples cartons accumulés depuis mes multiples déménagements, confrontation avec les souvenirs, les photos et re-découvertes musicales. Histoire de ne pas perdre le fil de la Fabienne qui est un peu restée de l'autre côté de la frontière avec l'Helvétie. Bientôt photo du monstre qui règne dans le jardin de ma mère et vidéo d'un soir d'orage...

28 juillet 2008

Leonard, suite

Si vous ne connaissez pas encore Leonard Cohen, voilà que vous pourrez entendre une chanson live, grâce à deezer.com


Découvrez Leonard Cohen!

27 juillet 2008

Concert Leonard Cohen, Lörrach (All)

il commence à l'heure juste . il rayonne . ses cheveux sont tout blancs sous son chapeau noir . il porte une chemise grise, un pantalon et un gilet noirs et une cravate de cow-boy . ses musiciens sont aussi en costume, certains portent cravate, une chanteuse est chapeautée aussi . la magie de sa voix opère, c'est une caresse, un embrassement, un baume riche et chaud sur toute peau qui frissonne . la poésie de ses mots s'élève en volutes, s'étire langoureusement, descend dans la profondeur des graves, jaillit dans la clarté des aigus du choeur . les spectateurs tanguent, s'accrochent l'un à l'autre pour incarner cette caresse . aucun bras autour de moi, seuls la mélodie et le timbre de ce monsieur qui chante l'amour comme une onde pure, une colombe que l'on a tuée, des cloches qu'il faut faire sonner . il présente ses musiciens à plusieurs reprises, s'incline devant eux et devant son public et remercie tout le monde alors que c'est lui qui nous offre le présent de sa présence . il est un peu vouté, son sourire ne le quitte pas, son nez busqué semble l'ancrer à la terre alors que de ses yeux il s'envole . il navigue sur des eaux qui seront les nôtres un jour, il navigue loin devant, il nous montre le chemin parce qu'il le cherche depuis plus longtemps que nous . de temps en temps, il se retourne, nous envoie une chanson comme carte au trésor, passe un moment à nous envouter, à nous charmer, à nous ensorceler . et ragaillardis par son courage, ses peines, ses joies, ses doutes, nous nous élançons sur ses traces, avec ma poésie à moi, qui est celle du monde vu à travers d'autres lunettes . je poursuis ma route, seule à nouveau, mais accompagnée par cette étoile, portée par sa légèreté, allégée par sa simplicité . je poursuis la route et, l'espace d'un instant, je ne me suis plus aperçu que je cheminais

concert le 25 juillet 2008
photos de Juri Junkov - http://www.stimmen.com/de/fotogalerie

20 juillet 2008

Eté suisse

Bonjour à mes lecteurs (très nombreux, je le suppose, pleine d'espérance - qui a dit illusions ?) ,
Quelques nouvelles du front suisse, où il arrive, si si, que la météo soit plutôt estivale. Deux semaines maintenant que nous sommes dans le nouvel appartement, qui commence à prendre tournure. Un peu moins de cartons et de plus en plus de choses dans les placards (nombreux, heureusement). Nous profitons du balcon, du grand salon, de la cuisine (dernier exploit en date : une boite de raviolis ! Enorme !!) et des poutres pour y fixer de nombreuses lampes (éclairage indirect). De mon côté, je savoure ma chambre / bureau, qui me permet de ne pas avoir à demander à l'homme d'arrêter la radio : il me suffit de fermer la porte et de mettre ma musique à moi et tout le monde est content. Cette pièce sert aussi de chambre d'amis, avec un canapé-lit fort confortable pouvant accueillir deux dormeurs, qu'on se le dise...

Je suis également depuis une semaine propriétaire d'un vélo (das Vélo en suisse allemand...) qui me libère un peu de l'emprise des horaires de bus... et m'enferme parfois dans ma catastrophique gestion du temps (avec le vélo, je peux partir au dernier moment... résultat : je traverse la gare en courant pour attraper mon train, et ça deux fois dans la semaine, alors que ça ne m'était jamais arrivé lorsque le bus m'y convoyait...). Pour autant je ne déserte pas totalement les transports en commun urbains, ne serait-ce que pour mettre à profit ces quelques précieuses minutes pour avancer dans ma lecture de "Les frères Karamazov" de Dostoïevski : près de 1000 pages où on ne s'ennuie jamais, la grandeur et la décadence russes en apothéose, beaucoup d'humour, de légèreté et de profondeur tout ensemble. Je vous le recommande !

Dans tout ça, je trouve encore le temps de travailler, cours tous les jours, le plus souvent toute la journée. Jusqu'au 1er aout, qui me verra prendre le train direction le sud, enfin, pour deux semaines ! Vive les vacances, la chaleur, la lavande, le thym et les coups de soleil !!!

A bientôt !

06 juillet 2008

Emménagement

Visite virtuelle du nouvel appartement, où les parents de Francis sont venus nous aider à nous installer.